Dommage que je ne sache comment supprimer totalement ce blog que j’ai eu la naïveté d’ouvrir ici, sur wordPress, ignorant dans quel panier de crabes incroyablement narcissiques et imbus d’eux-mêmes j’étais tombé.
Délires d’un racisme dont je ne soupçonnais pas l’existence, obsession du chiffre dont on se gargarise et pour lequel on est près à tuer père et mère, sottise qui s’étale sans vergogne, gourous à la petite semaine, basses injures, pouah!